Un béton armé désarmant…

du fer

Le gouvernement uruguayen a fondu plus de 12 000 armes, pour en tirer du métal destiné à la construction de logements. Les barres d'acier ont été obtenues grâce à
12 429 armes hors d'usage, provenant des dépôts de la police.
Elles devraient permettre d'édifier de 200 à 300 habitations, qui seront en partie financées par le gouvernement.
Un beau recyclage !
«--

Cancer : Enfin des bonnes nouvelles !

Un nouveau medicament permet de reduire considérablement les risques de cancer du sein : une des importantes avancees annoncées au Congres mondial de cancérologie, à Chicago (USA).

Cancer du sein : un anti-œstrogène miracle
bonne nouvelle
Chaque année 1,3 million de femmes sont diagnostiquées d'un cancer du sein dans le monde. S'il est le plus fréquent des cancers féminins dans les pays occidentaux, il est aussi l'un des mieux soignés, avec un taux de survie à cinq ans de 85 % en France. Reste que cette maladie entraîne la mort de près de 50.000 femmes par an. Voici un nouvel espoir : l'Aromasine, un médicament qui empêche la production d’œstrogènes (laboratoire Pfizer), réduit de 65 % le risque de cancer du sein ou de récurrence chez les femmes ménopausées.
C'est le résultat encourageant d'une vaste étude menée de 2002 à 2010 sur 4.560 femmes ménopausées aux Etats-Unis, au Canada et en France, par l'équipe du Pr Paul Goss, professeur à Harvard.
«--

Tous debout

Les centrales nucleaires étaient construites au bord d'une mer susceptible de produire des tsunamis. Ce qui s'est passé au Japon était donc sans doute inéluctable, mais ne ratiocinons pas sur l'inconscience de ceux qui avaient sousestimé les risques.
L'essentiel est ailleurs. Une catastrophe, c'est comme une maladie : quand elle s'est declarée, on est plus avancé que juste avant, quand on se baignait encore dans l'ignorance de la fatalité.
Ce qui compte, c'est la manière de réagir. Les Japonais s'y montrent héroiques. Leur sang-froid, leur dignite devant le malheur, quel exemple pour l'humanité ! Malgré l'effroyable traumatisme que cause une succession de drames, de nombreux expatriés qui vivent sur l'archipel ont ressenti eux aussi ce besoin de résistance et de solidarité.
Fallait-il de telles épreuves pour que les êtres humains se rappellent qu'ils le sont ?
Probablement non, mais seules les pensées positives sont utiles.
C'est pourquoi on peut dédier quelques citations à tous ceux qui de près ou de loin sont touchés par ce printemps en enfer :
- "Le caractere est la vertu des temps difficiles" (Charles de Gaulle)
- "Un héros est celui qui fait ce qu'il peut. Les autres ne le font pas."(Romain Rolland)
- "C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière." (Edmond Rostand)
«--

Sergent Peppers

Depuis 2004, un conflit oppose les éléphants aux habitants des villages de Assam, un État du nord-est de l'Inde.
Attirés par l'odeur du riz, les pachydermes saccagent les terres cultivées en les piétinant. Les villageois ont trouvé une solution miracle au problème : les épices. Les éléphants s'éloignent instantanémentlorsqu'ils sentent l'odeur du poivre ou du piment, répandu dans les champs. Cette astuce a réduit le nombre d'incidents de 90 % dans certains villages. Ainsi, les éléphants restent dans la forêt et les paysans ont la paix.
«--

Solidarité alimentaire

De grands chefs cuisiniers ont fait circuler des cantines ambulantes aux sinistrés de Fukushima et leur ont ainsi offert du cassoulet chaud grâce à des réchauds à kérosène. Des plats copieux qui ont réchauffé corps et âmes.
«--

Au Japon, toujours (et sans doute pour longtemps… !)

dans l'après-Fukushima, c'est une ville écologique toute entière qui se construit à 50 kilomètres de Tokyo
news
1 000 maisons autonomes en énergie, réseau de distribution électrique "intelligent", espaces verts en nombre et "intégration optimisée des ressources". Située dans la région côtière de Fujisawa sur le site d'une ancienne usine Panasonic, soutenue par 9 groupes industrielles, elle devrait être habitable dès 2014 et ouvrir la voie du Japon post-nucléaire… Tandis que, toujours au Japon, un scientifique affirme avoir réussi à convertir nos sacs plastiques, gobelets, et objets "polymérisés" en huile susceptible de chauffer les habitations, de produire de l'énergie… Une solution concrète au problème, chaque année plus envahissant malgré les efforts mondiaux, de la prolifération des plastiques, sur terre et dans les océans.
«--

Un plastique 100% naturel ?

On savait déjà que c'était grâce à elles que nous pouvons manger des fruits et des légumes. Ce que l'on ignorait encore, c'est que les abeilles sont aussi capables de fabriquer du plastique.
Les abeilles
D'après une étude menée par une certaine Debbie Chachra, du Franklin W. Olin College of Engineering, publiée dans le Scientific American et que nous a fait découvrir l'excellent site Futura-sciences, les abeilles collètes, de la famille des colletidae, une espèce vivant dans l'hémisphère nord, fabriqueraient en effet une sorte de cellophane de protection autour de leur nid afin de protéger leurs oeufs des baisses de température. Ce bioplastique serait aussi résistant que celui que nous fabriquons industriellement et parfaitement imperméable… Un peu trop résistant, même,  puisque désormais, Debbie Chachra s'est associée à une équipe de bactériologistes pour trouver dorénavant comment le décomposer, comme tout produit naturel, à l'aide de bactéries —mission qui s'avère plus réaliste qu'avec notre plastique produit en usine. Objectif : moins de plastique dans nos décharges et nos océans, bien sûr, mais aussi fabriquer des emballages et matières résistants et modulables sans pour autant consommer, encore, du pétrole.
À se demander si, lorsqu'elles viennent tournoyer autour de nos pique-niques, les abeilles n'ont pas en fait pour objectif de se moquer de nos tupperware qui sentent le pétrole et empoisonnent nos champs. Une raison de plus, en tout cas, pour respecter ses petites bêtes qui ne nous ont pas attendus avant d'inventer le plastique (et qui s'en servent, au moins, pour protéger leurs petiots et petiotes !)
«--

LIQUÉFIER LE BOIS

Bonne nouvelle

Certains font feu de tout bois. D'autres le fluidifient. C'est le cas de l'entreprise allemande Tecnaro, qui a mis au point un bois liquide destiné à remplacer le plastique. Ce nouveau matériau, baptisé Arboform, est constitué de lignine, un composant recherché dans les bois de chauffage mais funeste à la fabrication de papier. Il est mélangé à du chanvre, du lin ou de la cire et se façonne comme du plastique. Imperméable et biodégradable, l'Arboform sera présenté au Salon européen du bois et de l'habitat durable, du 14 au 17 avril à Grenoble. D'ores et déjà, il a été testé dans la production de haut-parleurs, de chaus sures et dans l'industrie automobile.

Ce matériau posséde de nombreuses qualités

  • Il est biodégradable;
  • Il est imperméable;
  • Une fois moulé il peut être à nouveau réduit en granules et réinjecté, sans perte de qualité;
  • La lignite est un sous-produit jusque là non utilisé de la fabrication de la pâte à papier et du papier. L’industrie du papier en produit à elle seule entre 50 et 60 millions de tonnes par an;
  • Il peut être usiné;
  • Il possède la chaleur du bois au toucher.
«--

Enfin une machine pour tourner les pages!


Ce n'est qu'un apéritif… Mais cette vidéo réalisée par Joseph Herscher nous a tellement fait rire qu'on a envie de vous en faire profiter… La machine à tourner les pages existe enfin… !

«--

Il rachète son entreprise

Toutes les boules tombent… Il les met dans une boite : la sienne !
Voilà l'histoire de ce routier normand, heureux gagnant d'une cagnotte de 10 millions d'euros au Loto qui, au lieu de partir sur une île,a préféré racheter son entreprise, alors en liquidation.
Jolie histoire d'un homme qui a utilisé ses gains pour sauver une quinzaine de collègues… et qui a même gardé son patron.
«--

Une révolution énergétique est en marche.

Des chercheurs français et espagnols ont trouvé une formule permettant de fabriquer du pétrole en recyclant les rejets de CO2. Une révolution énergétique est en marche.


«--

Quand la baleine dit "merci"

C'est une très belle histoire qui vient d'être publiée dans le quotidien de San Francisco.
une baleine heureuse
Une baleine à bosse femelle s'était empêtrée dans une toile d'araignée de pièges à crabe et des lignes de filets de pêche. Elle s'était retrouvée littéralement ficellée par les filets qui tailladaient sa peau lorsqu'elle tentait de se débattre. Un pêcheur l'a découverte juste à l'est des Îles Farallon (à l'extérieur du Golden Gate) et a signalé sa présence par radio à un groupe d'activistes en faveur de la protection de la faune. En quelques heures, l'équipe de secours est arrivée sur les lieux et a décidé que le mamifère était en une si mauvaise posture que la seule manière de le sauver était de plonger et de sectionner les fils un à un. Les plongeurs ont travaillé pendant des heures avec des couteaux et l'ont finalement libérée. Une fois désengagée de ses entraves, la baleine a exécuté de "grands cercles joyeux" autour d'eux avant de se dresser devant chacun d'eux, tour à tour, pour les pousser très doucement avec l'une de ses pectorales. Comme si elle les remerciaient en leur "serrant la main". C'est en tout cas l'interprétation qu'en on fait les secouristes qui ont témoigné de cette expérience comme étant la plus extraordinaire de leur vie.
Isabelle Alexandrine Bourgeois
«--

Cameroun : Le plastique, non, la feuille de bananier, oui !

newsAprès l’avoir abandonnée au profit des matières plastiques, les restaurateurs et marchands camerounais réutilisent les feuilles de bananier pour emballer leur nourriture, notamment le « foufou » (pâte de farine de manioc ou d’autres végétaux, fréquemment accompagnée de viande, poisson ou légumes).
Les appels à l’utilisation de ces feuilles, écologiques, saines et très abondantes dans cette partie du monde, sont d'ailleurs relayés par les radios et les autorités publiques camerounaises.
Outre les aspects écologiques (excellente biodégradabilité) et sanitaires (elle ne contient pas de substances nocives comme le bisphénol A), la feuille de bananier présente un avantage gustatif : elle donne une saveur particulière aux plats qu’elle emballe (ce qui n’est, bien évidemment, pas le cas du plastique).

Sources : http://www.ips.org/africa/2012/01/cameroon-stepping-naturally-away-from-plastic/
http://www.slateafrique.com/80795/cameroun-bananier-feuille-plastique
Alexis Vernier

«--